Auditeur junior

27 octobre 2009

Une brève présentation

inseec_01

Je me nomme Ouédraogo Jacob, étudiant en dernière année de Master Audit/Contrôle de gestion à l'INSEEC Bordeaux.

Au sein de l'école, j'ai pu lier mes connaissances théoriques à la pratique grâce à une formation en alternance en comptabilité et analyse financière. Aussi, les missions d'audit de mon stage de fin d'études me donnent une première et enrichissante expérience. Je reste ouvert à toutes propositions.

Je vous souhaite une bonne lecture en espérant que trouverez en mon CV les qualités que vous attendriez d'un futur auditeur.

Posté par jacobouedraogo à 11:21 - Qui suis-je? - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


Mon CV

Auditeur junior 

Formation 

2010   3e année d'école de commerce (Master 2) Audit/CDG

2009   Summer session de 6 semaines (mai à juin)

  • Université de Capilano à North Vancouver (Canada)

2006   DEUG en Sciences Economiques et de Gestion

  • Université Monstesquieu Bordeaux IV

Expériences professionnelles

Janv. 10/ Juin 10  Stage chez AUDECA Fabre Noutary Expertise

  • Stage de fin d'études

  • Missions d'audit (préparation de dossiers, circularisation, réalisation des cycles immobilisations-emprunts-capital-trésorerie)

  • Missions d'expertise comptable (saisie et révision comptable)

Sept. 08/ Mai 09  Analyste de gestion au CECOGEB

  • 2e année INSEEC en Alternance

  • Contrôle formel et examen de cohérence et de vraisemblance des liasses fiscales des adhérents.

  • Relance des experts-comptables en cas de non conformité des liasses fiscales.

  • Analyse économique et financière des dossiers de prévention économique. 

Juin 08/ Août 08   Commercial chez Generalway International Ltd (Chine)

  • Visite d'usines pour contrôler des commandes de clients et découvrir le business chinois

  • Prospection de nouveaux marchés à l'international pour exporter des pièces détachées de voitures, des machines de chantier, et d'autres biens. 

Oct. 07/Juin 08    Assistant comptable au CER France Gironde

  • 1ère année INSEEC en alternance
  • Comptabilité (classement des factures, écritures comptables, pointage des comptes fournisseurs-clients). 

Autres renseignements 

Langues / Informatique 

  • Anglais:    Bonne maîtrise de la langue. 

  • Allemand: Niveau scolaire. 

  • Logiciels:  Pack Office (Word, Excel, PowerPoint), Auditsoft, Isacompta, Coala, InfoOga. 

Centre d'intérêts 

Sports: Basketball, football, course à pied. 

Bénévole à l'association Protection civile de Lormont, formation C.F.A.P.S.E. (Certificat de Formation aux Activités de Premiers Secours en Equipe). 

Posté par jacobouedraogo à 11:20 - Mon CV - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Mon parcours professionnel

Après un DEUG en sciences économiques à l'université Montesquieu, j'ai intégré l'INSEEC Bordeaux en 2007. L'école offrait une formation en alternance en 1ère et en 2e année. Etant donné, que mon cursus universitaire était pauvre en expérience professionnelle, je me suis lancé sans hésiter dans ce passionnant parcours. Mon but était d'avoir un parcours professionnalisant tout en me donnant des chances d'intégrer le monde du travail.

CER France Gironde (d'octobre 2007 à juin 2008) UCAZYZL5OCAC6VETZCANCXDH5CA001BXWCANYNA7RCAKNCK1SCABVXF7BCABYJULUCANU6Y2ICAK7OSCUCA56R2V6CABNHL09CARDH8OSCAW137QTCAY20BWPCACN8AWBCA7K28KRCA85B4L7CA5LZXCV

En première année, j'étais assistant comptable au CER France Gironde à Artigues-près-Bordeaux. Il s'agit d'un cabinet d'expertise comptabilité offrant des services jurdiques et de conseil. L'entreprise compte une quinzaine de collaborateurs.

J'étais sous la direction Mme Chantal Chauvet, aujourd'hui responsable de secteur.

J'avais pour mission de classer les factures, de faire la saisie comptables sur le logiciel Isacompta et enfin de faire le pointage des comptes.

Mes débuts étaient difficiles car je n'avais d'expérience que la théorie comptable. De plus, le vocabulaire agricole n'était pas évident à assimiler. Aussi, le logiciel m'était étranger.

Après 2 mois d'apprentissage, j'étais autonome et prêt à saisir les dossiers des adhérents.

Le stage a duré 9 mois sous le rythme 2 jours à l'école et 3 jours en entreprise.

A la fin de cette première année d'alternance, j'avais acquis des connaissances informatiques, la méthodologie comptable, une autonomie et un intérêt pour le travail en équipe.

Generalway International Ltd (de juin à août 2008)

Un semaine après l'alternance, j'ai enchaîné avec un stage de commercial en à Shenzhen (Chine) chez Generalway International Ltd. Il s'agit d'une entreprise d'import-export spécialisée dans la vente de pièces détachées de voitures et de machines de chantiers.

Mr Bassam (directeur de l'entreprise) m' a fait visiter ses installations et j'avais pour mission de rechercher des clients potentiels (par mail et téléphone) en Asie, en Afrique et en Europe. L'utilisation de www.alibaba.com a été utile dans la prospection d'entreprises à l'international.

Grâce à ce stage, j'ai pu découvrir le business en Chine et cela me donne des idées pour des futurs projets.

CECOGEB (de septembre 2008 à mai 2009) JCA7Z0PE6CAOWNA3ACAEMHHORCA21J4ZOCAGNZ174CAT7MTN5CADYZT9SCABCQPKVCASO94SWCAKNXYP2CANU4RU1CANY1OFPCAPDL9USCAFC5ZUJCA8X9A6ZCABP38WTCAX71811CADR0WD5CABV68MP

De retour de la Chine, j'ai été acceptée au CECOGEB (Centre Consulaire de Gestion Agréé de Bordeaux) pour une 2e année en alternance. Mes missions consistaient à détecter les erreurs que pouvaient contenir les liasses fiscales des adhérents (environ 3000) à l'aide du logiciel InfoOga. Certaines anomalies, selon leur degré d'importance, pouvaient être corrigées par nous. Dans le cas de grosses erreurs, je devais prendre contact avec l'expert-comptable, par téléphone ou par mail, afin d'obtenir un rectificatif.

Une fois cette étape passé, on imprimait des dossiers de gestion qui indiquent la performance de l'entreprise. De là, une analyse financière était entamée afin de prévenir l'expert-comptable et/ou l'adhérent de problème lié à la gestion de l'entreprise. Les réponses relatives au mauvais résultat de l'entreprise étaient diverses. On peut citer comme exemple la conjoncture économique, la liquidation judiciaire,...

Grâce à ce stage, j'ai su lire et approfondir mon esprit d'analyste financier à travers l'étude des liasses fiscales des adhérents.

Posté par jacobouedraogo à 11:19 - Mon parcours professionnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Mes activités extra professionnelles

A mes heures perdues, j'aime faire du sport. Je pratique régulièrement:

  • la course à pied
  • Le Basketball
  • Le Football
  • Le tennis

L'activité physique me permet de me sentir bien avec, comme objectif, de me dépasser et d'aller toujours plus loin. Je ressens cette volonté de vaincre et de réussir dans ma vie professionnelle.

BCAZKCRLZCAI9632VCAIX269VCAKA02LZCAE4QWIOCA7O3JHRCAD3ETEWCAYWGVHLCA8RK5U6CA1DQBWECAN6SVJUCARXCEGDCAENOAZUCABY39X9CA99EKRNCA9265EJCAIATWE5CA2IKNIACAD7W19L

J'aime aussi me rendre utile, je suis bénévole à la Protection Civile de Lormont depuis près de 4 ans. Nous sommes une équipe d'une dizaine de membres salariés ou étudiants. Nous intervenons dans différents évènements (sport, concert, fête) sur plusieurs sites de la Gironde. Le but premier est surtout d'apporter les premiers secours en cas de problème. En ce sens, chaque secouriste est diplômé d'un brevet de secouriste et des remises à niveau sont organisées régulièrement afin de ne pas oublier les gestes fondamentaux.

Posté par jacobouedraogo à 11:13 - Mes activités extra professionnelles - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Fiche métier Auditeur

Nature du travail

Audit

Plongée dans les comptes

L'auditeur junior débute généralement sur des missions de commissariat aux comptes. Il s'agit de contrôler les comptes et l'information financière de sociétés. Une obligation légale pour de nombreuses entreprises et associations. Piloté par un manager du cabinet, l'auditeur junior effectue une partie des vérifications qui s'imposent. Ce qui l'amène à éplucher des factures et des relevés bancaires, à évaluer des stocks, et à effectuer divers tests destinés à vérifier la cohérence des états financiers. Il acquiert ainsi les bases du métier.

Prise de responsabilité

Au fil de l'expérience, l'auditeur change de métier en élargissant la palette de ses missions. Après deux à trois ans, on devient responsable de mission (senior). Ce dernier organise les interventions chez les clients, encadrant les juniors. Il règle les points délicats de l'audit et rédige la synthèse. Peu à peu, les auditeurs se spécialisent dans un secteur d'activité (banque, grande distribution, télécoms...). Par ailleurs, ils se diversifient, en participant à des audits d'acquisition ou de restructuration de sociétés.

Conditions de travail audit

Vite et bien

La profession est soumise à des délais incompressibles. L'examen des comptes a lieu de janvier à mars. Pour tenir des délais très serrés, on prépare le terrain, dès l'automne, en évaluant la qualité de l'information financière des sociétés. L'auditeur travaille néanmoins sous pression, d'autant plus que sa mission ne souffre aucune approximation. Une école de la rigueur.

Des cabinets hiérarchisés

Le cabinet d'audit est un univers de travail hiérarchisé, même si l'esprit d'initiative est favorisé. Chaque mission fait l'objet d'une évaluation, synthétisée en fin d'année. Un système qui n'est pas toujours facile à vivre. Mais si l'on est un excellent professionnel, on est sûr de progresser, grâce à une formation interne très développée.

Les « big four » et les autres

Quatre réseaux de cabinets de dimension internationale (Deloitte, Ernst & Young, KPMG, Pricewaterhouse Coopers) font plus de la moitié du chiffre d'affaires du secteur. Autour de ces géants de l'audit, gravitent des cabinets importants (Mazars et Guérard, BDO Gendrot, Grant Thornton...) et des structures plus petites qui emploient plus de la moitié des effectifs de l'audit.

Vie professionnelle

La part belle aux juniors

Les grands cabinets absorbent de nombreux jeunes diplômés (bac + 5). Ils représentent au moins deux tiers de leurs 600 à 800 recrutements annuels. Ailleurs, les recrutements sont plus équilibrés entre débutants et confirmés. Le secteur est porté par l'exigence de transparence financière et l'application des nouvelles normes comptables internationales. Un turnover assez fort, dans les premiers postes, accroît encore le volume d'embauche.

Un bon tremplin

À condition de faire ses preuves, on prend vite du galon. Après deux à trois ans, un junior peut devenir senior, puis trois à quatre ans plus tard, manager ou directeur de mission. Les meilleurs managers pourront patiemment viser le statut d'associé. À condition de posséder le diplôme d'expertise comptable ou le commissariat aux comptes, qui permettent de certifier des comptes.

Les auditeurs qui partent vers l'entreprise possèdent une expérience très prisée.

Rémunération

Salaire du débutant

En moyenne 2 900 euros brut/mois.

Compétences

Rigueur et contact

Organisé, curieux, méthodique, doté d'une forte capacité de travail, esprit à la fois analytique et synthétique... l'auditeur cumule compétences techniques et qualités personnelles. Intuitif et diplomate, il obtient les informations indispensables en sachant faire oublier son image de contrôleur. Adaptable et solidaire, il s'intègre facilement à un groupe de travail. Un assistant peut découvrir 10 à 15 équipes différentes au cours d'une année. Avec la volonté constante de s'investir au maximum.

Manager et commercial

Après deux ans d'exercice, l'auditeur commence à encadrer des assistants. Ce qui implique des qualités de formateur et d'animateur. Au fil de l'expérience, ses équipes s'étoffent. Un manager peut encadrer vingt collaborateurs. Interlocuteur direct des commanditaires de l'audit, il possède des qualités relationnelles. Il fait preuve également de sens commercial afin de développer la clientèle.

Accès au métier

Plusieurs voies

    Les auditeurs viennent d'horizons divers : écoles de commerce, université, expertise comptable, écoles d'ingénieurs. Certains cabinets recrutent la moitié de leurs juniors parmi d'anciens stagiaires.

  • Les diplômés d'écoles de commerce représentent la plus grosse part du recrutement. Dans les grands cabinets, le choix se porte essentiellement sur les vingt écoles les plus cotées. Les spécialisations en expertise comptable, audit et contrôle, banque-finance sont privilégiées mais pas de façon exclusive. Elles facilitent l'acquisition du diplôme d'expert-comptable, indispensable pour progresser.
  • Les universitaires (master ou magistère) représentent 20 à 40 % des recrutements. Le parcours le plus adapté consiste à faire une licence d'économie ou de gestion. Puis, un master comptabilité, contrôle, audit (voie royale vers l'expertise comptable) ou en sciences du management, finance, systèmes d'information... Les juristes sont également recherchés.
  • Les diplômés d'écoles d'ingénieurs sont appréciés parce qu'ils connaissent les systèmes d'information et se spécialisent facilement dans un secteur d'activité. Ils peuvent compléter leur cursus par un master double compétence en management des entreprises.

Source: ONISEP

Posté par jacobouedraogo à 11:12 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

Nuit de gestion de crise

FORMATION. Le temps d'une nuit, les étudiants de l'Inseec ont simulé des situations de crise dans des entreprises. La méthode les prépare à affronter le monde du travail. Stressant

La nuit de l'angoisse

De 23 heures à 7 heures du matin, les 200 étudiants ont eu à gérer des harcèlements sexuels, des enlèvements, la pose de bombes dans des lieux publics ou la grève de milliers d'employés. (PHOTO LAURENT THEILLET)
De 23 heures à 7 heures du matin, les 200 étudiants ont eu à gérer des harcèlements sexuels, des enlèvements, la pose de bombes dans des lieux publics ou la grève de milliers d'employés. (PHOTO LAURENT THEILLET)

«Pas de panique. Nous allons maîtriser la situation. » Face à son staff, le PDG d'Eurodisney annonce la nouvelle. Blême. Un appel anonyme vient de lui annoncer que trois bombes ont été placées dans le parc d'attractions. Canular ? Vraie alerte ? Ses responsables échafaudent les scénarios possibles. Devant eux, des ordinateurs portables, des paquets de bonbons, de chips, de biscuits et des boissons énergisantes.

Nous sommes vendredi soir, 23 h 15, à l'Inseec, école supérieure de commerce, rue Raze à Bordeaux. Les 200 étudiants en dernière année débutent leur nuit de la crise. Pas de sortie entre copains ce soir, ils sont dans la peau de chefs d'entreprise. Talons et chemisiers pour les filles brushées et maquillées comme des princesses. Pas un jean chez les garçons. La cravate et la veste sont le dress code de la soirée.

L'organisateur de la soirée, Emmanuel Bossard défend « la pédagogie par l'action ». Quitte à faire passer une nuit blanche aux étudiants. Pas pour simplement simuler. L'exercice, une première dans l'établissement qui prépare aux métiers du management, est noté individuellement.

Des bombes chez Mickey

Chez Eurodisney, la gestion de la crise se déroule mal. Dix minutes pour appeler la police, cinq de plus pour avertir les services de la sécurité du parc. « Vous n'êtes pas assez réactifs », avertit l'animateur du groupe. Nouvelle menace des hypothétiques poseurs de bombe. Il s'agit en fait d'autres étudiants qui pendant deux heures vont alimenter la crise au sein du groupe qui travaille chez Mickey. À la SNCF, deux salles de cours plus loin, ça ne va pas mieux. Tous les billets délivrés aux guichets émettent les numéros de places dans les wagons en double. Tous les trains sont bloqués à quai. 23 h 30 : des messages commencent à être diffusés dans les gares pour prévenir les voyageurs des perturbations. « Trop lent », juge aussi le professeur animateur du groupe. « Et si on appelait les médias ? », propose l'étudiant dans la peau du directeur de communication.

Appel sur le portable du DRH. Face à la confusion totale et le manque de personnel pour renseigner les usagers déboussolés, le syndicat Sud menace de se mettre en grève. La ficelle est grosse. Mais quand on est en crise, il faut s'attendre à tout. À côté, chez BNP Paribas, la PDG, pantalon blanc, veste blanche, très joli collier, du haut de ses 24 ans tout mouillés, n'a rien à se reprocher.

Cachets énergisants

Les renseignements généraux l'ont averti que Le Canard Enchaîné publie dans son édition sortant dans les heures qui suivent des révélations embarrassantes. Dans une lettre envoyée à Jean-François Copé, elle demande au président du groupe UMP à l'Assemblée nationale d'annuler dans les plus brefs délais la taxe additionnelle sur les banques par un nouveau vote, faute de quoi sa société ne financera plus le parti politique du président de la République.

Des journalistes envahissent le siège social. Ils sont refoulés par les services de sécurité. La direction diffuse la lettre incriminée. « Ils assurent bien », note Aziz Zraoula, directeur pédagogique de l'école.

« L'exercice est de bonne guerre », glisse une étudiante dans la peau de directrice du département stratégie de BNP-Paribas. « Mais on prend des risques. Nous avons eu cours toute la journée. On tourne aux cachets énergisants et à la Red Bull. Est-ce qu'on va tenir jusqu'à 7 heures du matin ? »

« Le fait de mettre en situation les étudiants la nuit est voulu. C'est plus difficile à vivre. Au stress, s'ajoute la fatigue. Les situations de crise doivent se gérer de façon réactive mais c'est aussi un exercice d'endurance », remarque Emmanuel Bossard.

« Pétage de plombs » à la BNP

Chez BNP-Paribas, le pétage de plombs a été imprévisible. 0 h 45 : en pleine conférence de presse, Jean-François Copé annonce qu'il se retire de la vie politique suite aux révélations du Canard Enchaîné. La PDG craque. « Ce jeu est nul, lance une étudiante. Les règles sont mal organisées. Comment voulez-vous qu'on réagisse si les attaques sont si rapprochées ? » La gestion de la crise finit en eau de boudin.

1 heure : le groupe débriefe avec le directeur pédagogique. « Vous n'avez pas maîtrisé les journalistes pendant la conférence de presse. Il ne fallait pas les laisser poser des questions sans votre autorisation. »

Pause pipi, clopes et c'est reparti. Les groupes qui jouaient les plastrons deviennent des entreprises. Enlèvement chez Areva en Colombie, manifestations de propriétaires d'une nouvelle résidence construite par Bouygues mécontents, harcèlement sexuel chez Air France.

La gestion des crises est moins brouillonne cette fois-ci. Bien plus proche de la réalité. Le stress au travail, les étudiants de l'Inseec savent désormais ce que c'est.

---

La com de crise se professionnalise

Didier Lombard dans ses petits souliers deux jours après le scandale sur les suicides au sein de France Telecom : « Une erreur de communication. La crise a été mal gérée », selon Emmanuel Bossard. Il est un spécialiste en la matière. Depuis cette année, il forme les étudiants en troisième année de l'Inseec à la communication de crise. « Le directeur de l'école, Edgar Girard, dans un contexte de crise justement, a voulu ajouter cette corde à l'arc des élèves avant leur entrée dans le monde du travail pour mieux les préparer à des situations réelles, explique-t-il.

« On a beau avoir des compétences reconnues dans son domaine, faire face à des très mauvaises nouvelles, cela ne s'invente pas. C'est un moment de vérité du management dur à vivre. »

Prof à l'Inseec, Emmanuel Bossard a également une société en conseil et stratégie sur Bordeaux et Paris. « Les entreprises nous demandent de plus en plus ce genre de formation », remarque-t-il. Rares sont celles qui ne réagissent en cas de gros pépin face aux médias aujourd'hui. « Mais certaines ont coulé pour une mauvaise gestion de la crise, note-t-il. Surtout si elles sont cotées en bourse. »

Auteur : LAURIE BOSDECHER
l.bosdecher@sudouest.com

Posté par jacobouedraogo à 11:11 - Articles de presse - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

L'INSEEC classée 3 fois dans le Top 10 des palmarès Challenges

Le magazine « Challenges », qui a publié le 17 décembre 2009 son palmarès des écoles de commerce recrutant sur prépas, a choisi pour la première fois de ne pas présenter de classement général au profit de plusieurs classements thématiques : puissance, international, dynamique. « Nous cherchons à innover pour ne pas proposer un classement comparable aux autres titres de presse. Avec un seul palmarès, on a tendance à croire que les meilleures sont finalement les plus riches. Or il y a des écoles aux budgets plus réduits, qui ont une stratégie de niche très intéressante, et qui innovent beaucoup plus sur le plan pédagogique », indique Patrick Fauconnier, le journaliste qui a dirigé l'enquête. « Introduire plusieurs classements permet aux lecteurs de réfléchir et de découvrir dans quels domaines telle ou telle école est forte ».

Un « palmarès de l'ouverture sociale » est également proposé. Selon Vincent Beaufils, le directeur de la rédaction de « Challenges », le numéro consacré aux grandes écoles de commerce s'impose comme la deuxième meilleure vente du magazine, après le palmarès des fortunes de France.

Top 10 du classement « international » :
(Critères : part d'échanges accrédités, part de départs lointains pour les étudiants, pourcentage de professeurs étrangers dans le corps professoral permanent)
1 HEC Paris
2 Essec Paris
3 ESC Rennes
4 Rouen BS
5 Inseec Bordeaux/Paris
6 Audencia Nantes
6 EM Lyon
8 Grenoble EM
9 Euromed Marseille
10 ESCP Europe

Top 10 du classement « dynamique » :
(Critères : évolution de la sélectivité entre 2005 et 2009, évolution du budget 2005-09, progression du nombre de diplômés figurant dans le Who's Who sur 10 ans, obtention d'accréditations depuis 2005, note de stratégie)

1 Edhec Lille / Nice
2 Grenoble EM
3 Audencia Nantes
4 Escem Tours-Poitiers
5 ESCP Europe Paris
6 Inseec Bordeaux/Paris
7 Essec Paris
7 EM Lyon
9 HEC Paris
10 ESC Clermont-Ferrand

Top 10 du classement « ouverture sociale » :
(Critères : part d'étudiants en apprentissage, part d'étudiants recrutés hors prépas scientifiques, part de d'étudiants boursiers d'Etat)

1 ESC Pau
2 ESC Montpellier
3 ESC Brest
4 ESC Dijon
4 ESC Saint-Etienne
6 ESC Amiens
6 ESC Chambéry
8 ESC Troyes
9 ESC La Rochelle
10 Escem Tours/Poitiers
Grenoble EM
Inseec Bordeaux-Paris

Posté par jacobouedraogo à 11:10 - Articles de presse - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

La nuit qui compte

Qui a dit que les experts-comptables étaient "coincés"?

Samedi dernier, en cours de contrôle interne, Mr Ouvrard (professeur en Benchmark IFRS) nous passait l'information selon laquelle un speed dating de la profession comptable était organisé au Torito le 26 novembre 2009 au Torito Café à partir de 19 heures.

Il ne s'agit pas de créer des couples (quoique...) mais de permettre à des étudiant en comptabilité de rencontrer des experts-comptables, des commissaires aux comptes ou encore des directeurs financiers dans une ambiance décontractée.

Cette opportunité unique en son genre nous permettrait en tant qu'étudiant en fin de master de  s'intéresser aux nouveautés dans le métier, d'alimenter son carnet d'adresses...

Posté par jacobouedraogo à 11:10 - Evènements - Commentaires [0] - Rétroliens [0]